SOCIETE D’HORTICULTURE DE L’ORNE

Bienvenue sur le blog de la S.H.O.

 

Un passionné :Bernard Coulon 31 juillet, 2011

Classé dans : un veritable passionné — Patrick Boivin @ 19:49

né en 1938 d’une famille de 7 enfants ,etant le 5 eme,dés l’age de6/7 ans,il va retrouver son pére (aprés l’ecole ) quand il fait beau et trés tot ,il a la possibilité de gouter trés tot de nombreuses variétés de fruits.
un peu plus tard,progressivement vers 10/12 ans,il surveille le fruitier,rangement des pommes et des poires pour l’automne et l’hiver,surveillance,cueillette des fruits.
Son pére ayant besoin de bras,lui fait quitter l’ecole en 1953(à son grand regret)pour le prendre en apprentissage suivi de 2 années dans les pepinieres angevines jusqu’au service militaire.
retour d’Algerie en 1961,la pepiniere est en friche aprés le décés de son pére en 1959
quelques années de dur labeur pour remettre en etat et faire de nouvelles plantations (c’est 2 semaines de 35 heures en une)
,il etait plus orienté vers les les arbres et arbustes d’ornement avec une forte prelecdition pour la collection variétale.
Au cours des années 70,le nombre de variétés fruitieres mises en culture augmente regulierement pour passer des années 70 à 60 variétés de poires ,144 de pommes et 10 de cidre et 75 divers comme:cerises,prunes,peches,abricotier etc… les variétés de petits fruits existent egalement.En 1985 avec la SHO,c’est le debut des expositions pomologiques,d’abord modeste au siege de de son exploitation,puis en divers lieux lors de la fete des plantes comme à saint jean de beauregard et meme l’exposition pomologique internationale de Auxere,puis la halle au blé et le parc elan et lisieux et Chartres puis ferme en fete à Alençon.
Fin de son exploitation en 2006.Les echanges avec d’autres collectionneurs continuent et la pepiniere est devenue un verger de collection comportant plus de 350 variétés de pommes et 150 variétés de poires .
Bernard Coulon est vice président de la SHO et membre actif de la SNHF.
Il est à l’origine de la creation du verger conservatoire d’Alençon en 1998 avec Gerard Lemonnier et Patrick Boivin mais egalement du jardin experimental en 2006

 

 

à propos de compost 23 juin, 2008

Classé dans : developpement durable — Patrick Boivin @ 5:20

un tas d’avantages:
En effet les dechets verts de cuisine et de jardin representent 30% du volume des déchets menagers.Venez à la SHO decouvrir l’art de recycler vos dechets verts et menagers,on essaiera de repondre à vos questions.
Si vous recyclez vos dechets menagers,cela fait moins de temps de deplacements à la dechetterie,moins de sacs poubelles utilisés.Vous produisez un engrais pour votre jardin.Vous participez à diminuer la pollution.Vous faites des economies financieres pour vous et la collectivité.
C’est quoi le compostage :
C’et un processus naturel de transformation pour les bacteries,les champignons et les petits invertebrés transforment les dechets de cuisine et de jardin en humus.
Il y a encore 40 ans ,beaucoup de personnes le pratiquaient donc on peut le refaire .
Les avantages :
ameliore la teneur en matiere organique du sol
c’est gratuit pour vos plantes
on repere l’humus et les elements fertilisants
le sol se restructure
le compost regule les differences de temperature
protege les vegetaux
plus facile à epandre que le fumier
inodore
le compost mur est semblable à du terreau ,il est brun voir presque noir et on y retrouve l’azote,le phosphate et la potasse..
On peut composter pratiquement toutes les matieres organiques issues d’organismes vivants.
certaines matieres sont considérées comme dechets verts d’autres comme dechets bruns,il est donc important de les differencier afin de les melanger dans de bonnes proportions pour obtenir un compost riche dans des conditions optimales pour surtout eviter les mauvaises odeurs .L’exemple connu c’est le compostage que de gazon ,c’est une puanteur et ce n’est pas un bon compost . Il faut donc penser à y ajouter du broyage de branchage .
en venant à notre rencontre on vous expliquera comment realiser votre compost :
les matieres compostables
les matieres non compostables
les precautions à prendre avec certains residus comme le gazon et la cendre de bois
le choix de votre compostiere
l’utilité d’un broyeur

 

 

La pomme Fremy 15 février, 2012

Classé dans : Verger conservatoire — Patrick Boivin @ 21:31

Elle est originaire du Maine et Loire .C’est une pomme tardive qui ressemble à la reinette clochard mais en plus gros .Nous avons un pommier sur Alençon et nous disposons de greffons

 

 

historique 10,le verger conservatoire 13 février, 2012

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 6:28

le premier verger de la SHO a été crée en 1920 pour un bail de 15 ans .le cout du loyer est de 5 francs par an.Les arbres sont plantés en 1921 et les premiers cours ont en 1922 (taille et greffage).C’est à ce moment qu’est nommé la reinette d’Alençon et on voit l’arrivée de M.gauclin.Ce terrain devient vite incultivable à cause des inondations ,la riviere du gué de gesnes est tout prét ,il donc envisager de le replanter rue de la brebiette à mi-distance du boulevard Colbert et le chemin des planches,terrain appartenant toujours au meme proprietaire à savoir l’asile .C’est M.Gauclin qui se charge de l’entretien et des cours .Ce second verger a le merite de repondre à des preoccupations pedagogiques et economiques.Ce verger fonctionnera jusqu’en 1960.ensuite un 3eme verger est prend le relais de 1960 à 1969 rue de la fuie des vignes,ne realisant pas les esperances du second.Le terrain fut repris par la ville pour agrandir son centre de production.
Aujourd’hui,la société d’horticulture de l’orne posséde son 4 eme verger ,planté en 1998 et 1999 et inauguré par le maire Alain Lambert.En effetible à son action a concedé un terrain d ,la ville sense 550m² (ancien jardin des soeurs de la misericorde)jouxtant l’enceinte de la maison d’ozé.Autour de ce jardin on y trouve un jardin de curé.L’entretien est à la charge des benevoles tous les premiers samedi matin de chaque mois.
Ce 4eme verger est du à la volonté de :Gerard lemonnier ,bernard Coulon anciens pepinieristes ,puis de Delphine Barriere et de Patrick Boivin

 

 

Les vegetaux qui portent le nom d’Alençon 12 février, 2012

Classé dans : jardin experimental — Patrick Boivin @ 17:47

Le poirier Figue d’Alençon
Le poirier Doyenné d’Alençon
Le Poirier Bergamote d’Alençon
Le pommier Pucelle d’Alençon
L’echalotte d’Alençon
Le potiron d’Alençon
Le rosier Triomphe d’Alençon
Le dahlia d’Alençon
Le chrysanthéme « Ville d’Alençon »

 

 

Le Pissenlit

Classé dans : developpement durable — Patrick Boivin @ 14:05

hélas ,terminé les traitements selectif gazon,alors que faire? et bien mangeons les pissenlits et c’est bon;en vinaigrete nature ou avec des oeufs ou et des lardons .Bon appétit

 

 

Betty Holmes

Classé dans : Old Basing — Patrick Boivin @ 13:48

C’est une personalité marquante de Old Basing.Elle fut institutrice de Old Basing.
Elle a été honorée sur le plan national puisqu’elle a reçu le titre de M.B.E (Member of the British Empire ) et sur le plan local ,elle fut citoyenne d’honneur du Borough.
Elle a été présidente du conseil du district de Basingstoke juste avant la reorganisation des pouvoirs locaux et continua de servir la communauté,en detenant de nombreux postes d’interet general ainsi que dans la gestion municipale.
Betty quitta l’ecole du village pour continuer ses etudes au lycée de filles de Basingstoke puis au lycée agricole pour etudier l’horticulture et l’agriculture.Elle dirigeait un elevage de volailles dans le Surrey quand sa crriere fut interrompue par la deuxieme guerre mondiale
Aprés la guerre ,elle revint à Old Basing où on lui confia un poste d’enseignante à l’ecole du village.En 1948,elle prit la direction d’un groupe de jeunes et suivit des cours speciaux à l’université de Bristol.
Elle s’est mariée en 1951 et devint veuve en 1962.Elle se remarie avec un capitaine de fregate puis le second mari meurt en 1981;Elle continua à servir Old basing et la region de Basingstokeet elle fut la personne qui a jumelé la société d’horticulture de l’orne en 1991 avec le village people de Old Basing;Lors de nos echnges ,nous avons toujours une pensée pour Betty Holmes

 

 

la confiture de nefles de la maman de Christine

Classé dans : cuisine — Patrick Boivin @ 13:19

pour 1 kg de nefles,il faut 750 g de sucre et un verre de muscat
il faut attendre qu’elles soient blettes à savoir au moment des gelées
il faul les laver
les mettre dans une casserole d’eau froide et les porter à ebulitionjusqu’à ce qu’elles deviennent bien tendre,ceci demande 5 à 10mn selon leur degré de maturité
egouter les,puis les passer au moulin à legune (la grosse grille)
mettez cette purée dans une coccotte à fond epais avec le sucre,puis vous melanger soigneusement
faire bouillir quelques instants,puis reduisez l’intensité du feu au minimum et laissez cuire pendant 20 mn en melangeant souvent
ajouter amors le muscat,melangez et poursuivez la cuisson pendant 10mn toujours en melangeant
verifier la cuisson en faisant le test de l’assiette
mettez aussitot en pot,couvrez hermetiquement

 

 

Les plantes Medicinales du Jardin Experimental 11 février, 2012

Classé dans : les vieux remedes — Patrick Boivin @ 18:01

En 2007 avec l’aide du conservatoire des legumes de saint Pierre sur Dives,nous avons créé avec Simone Liebbe un jardin » pour soigner bétes et gens,plantes des jardins et des talus gourmands ».30 plantes qui viennent des talus,elles sont herbacées,arbustives ou grimpantes plantées depuis 2007.
c’est la seule parcelle qui n’est jamais arrosée.Nous sommes obligés de constater qu’elles sont en forme meme en periode de secheresse.C’est une qualité que nous devons exploiter.
on peut planter de la menthe verte prés du chou ce qui repousse la pieride.La menthe poivrée repousse les moustiques.le romarin fait fuir les insectes,la sarriette est à planter avec les comcombres,le basilic avec les tomates,,l’estragon avec les courgettes

 

 

Les plantes qui soignent

Classé dans : les vieux remedes — Patrick Boivin @ 17:20

Les plantes qui soignent les plantes :
la préle des champs :
en pulverisation elle lutte contre les maladies cryptogamiques comme la tavelure,la rouille,le mildiou,la monilia,la cloque du pecher.elle detruit l’araignée rouge,le ver du poireau.
La fougere :
elle est utile egalement en pulverisation contre la rouille,le puceron lanigere
l’ortie:
efficace pour les pucerons,les araignées rouge des arbres fruitiers et des rosiers,mais c’est egalement un excellent engrais
les feuilles vertes de bouleau:
efficace pour la tavelure en preventif.
les feuilles de chene:
efficace contre les fourmis
les feuilles de sureau :
efficace pour eloigner les mulots et les taupes.
les feuilles de capucine:
en pulverisation pour le puceron lanigere et le chancre
le tubercule de pomme de terre:
l’eau de cuisson est efficace pour lutter contre les pucerons
l’ail:
la pulverisation de la gousse d’ail est efficace pour lutter contre les acariens,la cloque du pecher et de la pourriture grise
le raifort:
la pulverisation de la feuille permet de lutter contre la moniliose
la rhubarbe:
la pulverisation de feuilles de rhubarbe permet de lutter contre les pucerons et l’invasion des limaces.
l’achillée millefeuilles:
la pulverisation permet de lutter contre les maladies cryptogamiques
la tomate:
2h de maceration des gourmands de tomate permet de lutter contre la mouche blanche du chou
L’oignon:
la peau d’oignon trempée dans l’eau permet de lutter contre le botrytis et la mouche de la carottes.
gourmands de tomate,les pelures d’oignons et d’echalotte sont des plantes engrais pour le jardins
La consoude ,le chou,le pissenlit,le souci,les feuilles de betterave rouge,les gourmands de tomates,les pelures d’oignons et d’echalotte sont des plantes engrais pour votre jardin.

les plantes qui soignent les animaux :
pour la diarrhée des veaux,on utilisait une decoction de potentille
pour le demarrage des poussins,on melangeait l’herbe à robert à la farine
La bourdaine affole les chevreuils
pour les piqures de guépes ,on utisait du vinaigre
pour le nombril gonflé des animaux ,on utilisait des feuilles de sureau
pour la diarrhée des animaux ,on utilisait une bouillie de benoite
les feuilles de plantain rond evitait le fourchet des animaux
le houx permettait de lutter contre les dartres des animaux
l’achillée est un fortifiant pour les oies

 

 

historique 9 de la SHO 28 août, 2011

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 13:06

Les concours de fenétres ,balcons fleuris et vitrines fleuries :
le premier concours est lancé en 1907 pour les fetes du 14 juillet d’Alençon,organisé par le comité des fétes de la ville et destiné aux habitants d’Alençon et de Courteille.à  la surprise des organisateurs,60 concurrents se présentent.Il faut attendre 1911 pour la deuxieme edition.Ils sont organisés tous les 2 ans,les memes années que les jardins ouvriers.Aujourd’hui,il concernent davantages le departement.La société fait toujours partie du jury,les laureats sont recompensés par le conseil general en ce qui concernent les villes et villages fleuries et la communauté urbaine en ce qui concernent les jardins familiaux et la ville pour les balcons fleuris.à  ce jour ,il y a d’ autres concours comme le concours photos et le concours des cucurbitacées .
Le verger d’etudes
Dans les statuts de 1854,l’un des buts premier de la société est de concevoir un jardin école pour la taille des arbres fruitiers et la propagation des meilleures variétés.Il semble que dans les premiers temps,les membres du bureau se soient attachés à ce projet à en croire une deliberation de la ville en date du 6 aout 1857.Ce document evoque la mise à disposition d’un terrain (nommé ancien jardinTurbat situé prés de la mairie rue du parc) par la municipalité au profit de la SHO pour une durée de 15/20 ans.Les signataires sont de La Sicotiere,Cordonnier,Dupont,D’ailliere,De France.Malheureusement le projet est abandonné.
L’idée est de nouveau d’actualités en 1879.M.Dreux,secretaire general,evoque,lors de la seancedu 2 Novembre,en ces termes la possibilité de fonder un jardin botanique : »M.Dreux voudrait qu’on put etablir à Alençon un jardin botanique analogue à ceux qui existent dans plusieurs villes,notamment Soissons.Les principaux grainetiers -fleuristes y possedent des carrésqu’ils garnissent à leurs frais de fleurs et de plantes nouvelles,ce qui constitue pour eux une reclame et une grande economie pour la société d’horticulture « bulletin sho 1879 page 430.
Cette proposition seduit fortement les membres de la société qui esperent toujours avoir à leur disposition un jardin pour y cultiver des plantes de differentes variétés et surtout mettre en application les conseils que chacun sait prodiguer.Seulement,la société est à cette époque peu riche et le nombre de ses adhérents parait bien modeste,comparé à l’exemple cité.Une nouvelle fois le projet est mis en sommeil.
En seance du 4 janvier 1920,la société d’agriculture de l’orne représentée par son directeur des services agricoles est admise comme membre d’honneur au sein de la sho et un office agricole est créé.Le directeur de cette institution demande à la sho de créér un verger et un jardin d’experimentation pour y donner des cours de taille aux amateurs,les renseigner sur les meilleures variétés d’arbres fruitiers à couteau,à cultiver,et à la clé,peut etre la reconnaissance d’utilité publique.Le directeur demande à la sho d’organiser des concours et que dans ces champs d’experimentation,elle etudie les fruits les plus adaptés pour le marché de l’exportation.des subventions sont accordées en consequence.les premiers cours des tailles d’arbres commencent en fevrier ,juin,juillet 1920 chez l’horticulteur Georges Fournier.En Mai de la meme année,la sho a l’accord de l’hospice pour disposer « d’un terrain contenant environ 40 ares bordé d’un coté et d’un bout par un ruisseau,d’autre par la rue du gué de gesnes ».
Un bail de 15 ans est signé et le loyer du terrain revient à 5 francs par an à la sho.à charge pour elle d’entretenir le verger et de planter les arbres.
En octobre ,un concours est lancé auprés des horticulteurs pour le dessin du verger.Il leur est demandé d’etablir le devis des travaux et le prix des arbres.Les arbres sont plantés en 1921 et les premieres seances de greffage ont lieu à partir de 1922.Mais dés janvier 1923,une innondation rend le succés de ce projet bien aleatoire.les membres de la SHO cherchent un autre terrain;En attendant ,on recule la plate bande des jeunes arbres la plus proche du ruisseau.En mars 1924,parmi les variétés de pommier à greffer,il est question que l’on introduise la reinette d’Alençon à ce jour introuvable ,un tourite de passage au verger nous a signalé qu’il avait vu cette pomme dans les pyrénnées.
En Aout 1927,M.Gauglin signale aux sociétaires que le verger d’etudes de la rue du gué de gesnes est dans un triste etat du fait meme de son humidité et des innonations successives.En décembre,le bureau decide de transferer ce verger sur un terrain plus adapté.Elle envisage un instant d’acheter une parcelle de terrain,mais renonce devant la chereté des prix .
En 1929,lesdemarches sont entreprises auprés du directeur de l’asile departemental des aliénés.Une visite de la parcelle est effectuée le 10 Janvier 1929,il s’agit d’un espace: » situé chemin de la brebiette,à mi-distance entre le boulevard colbert et le chemin des planches.Il a une forme à peu prés rectangulaire,legerement triangulaire dans la partie ouest d’une contenance d’environ 15 ares (60ml de long sur 15ml de large) enclos d’une mauvaise haie en bordure de chemin, au fond et à l’ouestpar une grande haie vivace avec de grands arbres ».
Il est décidé que ce nouveau verger,moins exposé aux innondations que le précédent,soit planté de 3 rangées de pommiers.Les travaux sont mis en adjudication et paul gauclin se voit confier l’amenagement et l’entretien.
Alençon possede des vegetaux qui porte le nom d’Alençon:
3 poires :la doyénnée d’Alençon,la figue d’Alençon,la bergamotte d’Alençon,un pommier la reinette d’Alençon
un rosier : triomphe d’Alençon
un potiron d’Alençon ,l’echalotte d’alençon ,e dahlia d’Alençon et le dernier né le chrysanthéme « ville d’Alençon ».
patrick Boivin /Delphine Barriere

 

 

Historique 8 de la Société d’Horticulture de l’Orne 14 août, 2011

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 8:24

Les travaux de la SHO:
Ils ne se reduisent pas à des expositions prestigieueses et parfois mondaines surtout au 19 eme sciecle.En effet depuis 1864,sont organisés des concours dits « sur place ».
Une commission des concours,nommée chaque année vient visiter la tenue des etablissements,c’est à dire les pepinieres et les propriétés.Les thémes qui reviennent souvent sont les suivants:la culture florale,la taille et la direction des arbres fruitiers,la culture potagere ou maraichére.Les candidats sont tenus de s’inscrire et le moment venu d’accueillir la commission sur place.Selon les années,2 visites sont effectuées,une au printemps et l’autre à l’automne.Des medailles emanant souvent du ministére de l’agriculture et de la SHO,sont en jeu.
Les visites ordinaires:
les amateurs,jardiniers,pepinieristes ou horticulteurs peuvent egalement demander à la commission de venir en visite ordinaire inspecter leurs travaux et les progrés realisés.Aucune recompense en medaille n’est alors attribuée.
les apports :
Pendant les reunions mensuelles devant la commission des apports,tout sociétaire peut aussi presenter un specimen de son jardin,en vue d’obtenir des points donnant droit à une recompense en medailles ou une information sur le sujet ou sur sa maladie,le cas echeant.Cette pratique est de retour dans les années 2010 avec la realisation d’une plaquette de conseils de jardinage avec les informations issues des societaires amateurs (chrysanthémes,arboriculture fruitiere,compostage,pucerons et orties………..).
le concours des jardins ouvriers:
Lors de l’exposition de 1907,au banquet traditionnel,le comte Curial est le premier à parler officiellement de la loi d’accession à la propriété,soutenue par l’abbé Lemire et promulguée depuis 1896,il encourage fortement la société d’horticulture à faire progresser cette action si benefique.
Dans la meme perspective,en decembre 1912,la SHO reflechit au moyen d’organiser un concours des jardins ouvriers avec l’appui du comité de patronage des habitations à bon marché et de la prevoyance sociale.Gustave Titard,convaincu trés tot par la creation de ces jardins entonne regulierement ce type de credo:
« la maison ou le menage sans jardin,n’est ce pas la cause de tant de misere,que veut on que fasse l’ouvrier,si arrivé chez lui entre quatre murs,au milieu d’une famille souvent nombreuse,et fatigué d’un travail parfois penible,pour peu que la femme neglige le menage?Quel empressement l’ouvrier mettra-t-il à rentrer chez lui s’il n’ a pas le jardin qui l’attire au milieu des siens,si ce but n’existe pas,ce sera peut etre le debut de l’alcoolisme,le prelude de la tuberculose.Aucune ligue antialcoolique ne pourra vous proposer un remede plus efficace pour combattre le terible fleau qui menace d’exterminer notre race.Donc donnons un jardin à nos ouvriers.C’est une arme précieuse contre l’alcoolisme,c’est la liberté contre l’esclavage de l’absinthe ».
Ces propos sont toujours d’actualité dans les années 2000 car on voit de plus en plus de jardins appelés de reinsertion pour faire reprendre gout au travail à beaucoup de personnes qui ont « decrochés ».
Grace à ces differents concours qui existent toujours aujourd’hui.Alençon et les autres villes du departement voient des ouvriers se rassembler en association et devenir propriétaires d’un lopin de terre,dont ils paient une partie chaque mois.
Durant la premiere guerre mondiale,la société est chargée de distribuer des graines potagéres mises à disposition par la société mere.Elle favorise ainsi le developpement des jardins potagers,renforçant la solidarité parmi la société civile et militaire.En 1922,l’orne compte 5 associations aux noms evocateurs de Mes Loisirs,La Verdure,Mon Desir,Mon Reve,,Mon Plaisir.A Alençon,ils representent 70 propriétaires , et les jardins sont localisés à Montsort,Lancrel, Saint Leonard, et prés de la gare.Durant les années20 et 30,les concours des jardins ouvriers,à l’intiative des municipalités ont lieu à Argentan,Flers,Vimoutiers relayés sur le terrain par d’autres petites sociétés d’horticulture.La SHO a depuis le debut, cherché à sensibiliser les autorités publiques pour ce genre de travaux.Et si desormais,les communes mettent à disposition des terres et recompensent ce type de jardins amateurs,rebaptisés familiaux,la SHO par ses conseils,fait toujours partie des commissions de visite .Dans les années 2010,il y a une evolution sur les jardins car on voit apparaitre la notion de jardins partagés à savoir une parcelle attribuée dans un quartier de la ville où les habitants partagent leur savoir entre eux ,le meilleur des exemples est la creation du jardin experimental en 2006 où les sociétaires viennent entretenir le jardin et partager leur connaissance avec un groupe qui depassent souvent les 70 personnes .
Patrick Boivin /Delphine Barriere

 

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