SOCIETE D’HORTICULTURE DE L’ORNE

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historique 10,le verger conservatoire 13 février, 2012

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 6:28

le premier verger de la SHO a été crée en 1920 pour un bail de 15 ans .le cout du loyer est de 5 francs par an.Les arbres sont plantés en 1921 et les premiers cours ont en 1922 (taille et greffage).C’est à ce moment qu’est nommé la reinette d’Alençon et on voit l’arrivée de M.gauclin.Ce terrain devient vite incultivable à cause des inondations ,la riviere du gué de gesnes est tout prét ,il donc envisager de le replanter rue de la brebiette à mi-distance du boulevard Colbert et le chemin des planches,terrain appartenant toujours au meme proprietaire à savoir l’asile .C’est M.Gauclin qui se charge de l’entretien et des cours .Ce second verger a le merite de repondre à des preoccupations pedagogiques et economiques.Ce verger fonctionnera jusqu’en 1960.ensuite un 3eme verger est prend le relais de 1960 à 1969 rue de la fuie des vignes,ne realisant pas les esperances du second.Le terrain fut repris par la ville pour agrandir son centre de production.
Aujourd’hui,la société d’horticulture de l’orne posséde son 4 eme verger ,planté en 1998 et 1999 et inauguré par le maire Alain Lambert.En effetible à son action a concedé un terrain d ,la ville sense 550m² (ancien jardin des soeurs de la misericorde)jouxtant l’enceinte de la maison d’ozé.Autour de ce jardin on y trouve un jardin de curé.L’entretien est à la charge des benevoles tous les premiers samedi matin de chaque mois.
Ce 4eme verger est du à la volonté de :Gerard lemonnier ,bernard Coulon anciens pepinieristes ,puis de Delphine Barriere et de Patrick Boivin

 

 

historique 9 de la SHO 28 août, 2011

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 13:06

Les concours de fenétres ,balcons fleuris et vitrines fleuries :
le premier concours est lancé en 1907 pour les fetes du 14 juillet d’Alençon,organisé par le comité des fétes de la ville et destiné aux habitants d’Alençon et de Courteille.à  la surprise des organisateurs,60 concurrents se présentent.Il faut attendre 1911 pour la deuxieme edition.Ils sont organisés tous les 2 ans,les memes années que les jardins ouvriers.Aujourd’hui,il concernent davantages le departement.La société fait toujours partie du jury,les laureats sont recompensés par le conseil general en ce qui concernent les villes et villages fleuries et la communauté urbaine en ce qui concernent les jardins familiaux et la ville pour les balcons fleuris.à  ce jour ,il y a d’ autres concours comme le concours photos et le concours des cucurbitacées .
Le verger d’etudes
Dans les statuts de 1854,l’un des buts premier de la société est de concevoir un jardin école pour la taille des arbres fruitiers et la propagation des meilleures variétés.Il semble que dans les premiers temps,les membres du bureau se soient attachés à ce projet à en croire une deliberation de la ville en date du 6 aout 1857.Ce document evoque la mise à disposition d’un terrain (nommé ancien jardinTurbat situé prés de la mairie rue du parc) par la municipalité au profit de la SHO pour une durée de 15/20 ans.Les signataires sont de La Sicotiere,Cordonnier,Dupont,D’ailliere,De France.Malheureusement le projet est abandonné.
L’idée est de nouveau d’actualités en 1879.M.Dreux,secretaire general,evoque,lors de la seancedu 2 Novembre,en ces termes la possibilité de fonder un jardin botanique : »M.Dreux voudrait qu’on put etablir à Alençon un jardin botanique analogue à ceux qui existent dans plusieurs villes,notamment Soissons.Les principaux grainetiers -fleuristes y possedent des carrésqu’ils garnissent à leurs frais de fleurs et de plantes nouvelles,ce qui constitue pour eux une reclame et une grande economie pour la société d’horticulture « bulletin sho 1879 page 430.
Cette proposition seduit fortement les membres de la société qui esperent toujours avoir à leur disposition un jardin pour y cultiver des plantes de differentes variétés et surtout mettre en application les conseils que chacun sait prodiguer.Seulement,la société est à cette époque peu riche et le nombre de ses adhérents parait bien modeste,comparé à l’exemple cité.Une nouvelle fois le projet est mis en sommeil.
En seance du 4 janvier 1920,la société d’agriculture de l’orne représentée par son directeur des services agricoles est admise comme membre d’honneur au sein de la sho et un office agricole est créé.Le directeur de cette institution demande à la sho de créér un verger et un jardin d’experimentation pour y donner des cours de taille aux amateurs,les renseigner sur les meilleures variétés d’arbres fruitiers à couteau,à cultiver,et à la clé,peut etre la reconnaissance d’utilité publique.Le directeur demande à la sho d’organiser des concours et que dans ces champs d’experimentation,elle etudie les fruits les plus adaptés pour le marché de l’exportation.des subventions sont accordées en consequence.les premiers cours des tailles d’arbres commencent en fevrier ,juin,juillet 1920 chez l’horticulteur Georges Fournier.En Mai de la meme année,la sho a l’accord de l’hospice pour disposer « d’un terrain contenant environ 40 ares bordé d’un coté et d’un bout par un ruisseau,d’autre par la rue du gué de gesnes ».
Un bail de 15 ans est signé et le loyer du terrain revient à 5 francs par an à la sho.à charge pour elle d’entretenir le verger et de planter les arbres.
En octobre ,un concours est lancé auprés des horticulteurs pour le dessin du verger.Il leur est demandé d’etablir le devis des travaux et le prix des arbres.Les arbres sont plantés en 1921 et les premieres seances de greffage ont lieu à partir de 1922.Mais dés janvier 1923,une innondation rend le succés de ce projet bien aleatoire.les membres de la SHO cherchent un autre terrain;En attendant ,on recule la plate bande des jeunes arbres la plus proche du ruisseau.En mars 1924,parmi les variétés de pommier à greffer,il est question que l’on introduise la reinette d’Alençon à ce jour introuvable ,un tourite de passage au verger nous a signalé qu’il avait vu cette pomme dans les pyrénnées.
En Aout 1927,M.Gauglin signale aux sociétaires que le verger d’etudes de la rue du gué de gesnes est dans un triste etat du fait meme de son humidité et des innonations successives.En décembre,le bureau decide de transferer ce verger sur un terrain plus adapté.Elle envisage un instant d’acheter une parcelle de terrain,mais renonce devant la chereté des prix .
En 1929,lesdemarches sont entreprises auprés du directeur de l’asile departemental des aliénés.Une visite de la parcelle est effectuée le 10 Janvier 1929,il s’agit d’un espace: » situé chemin de la brebiette,à mi-distance entre le boulevard colbert et le chemin des planches.Il a une forme à peu prés rectangulaire,legerement triangulaire dans la partie ouest d’une contenance d’environ 15 ares (60ml de long sur 15ml de large) enclos d’une mauvaise haie en bordure de chemin, au fond et à l’ouestpar une grande haie vivace avec de grands arbres ».
Il est décidé que ce nouveau verger,moins exposé aux innondations que le précédent,soit planté de 3 rangées de pommiers.Les travaux sont mis en adjudication et paul gauclin se voit confier l’amenagement et l’entretien.
Alençon possede des vegetaux qui porte le nom d’Alençon:
3 poires :la doyénnée d’Alençon,la figue d’Alençon,la bergamotte d’Alençon,un pommier la reinette d’Alençon
un rosier : triomphe d’Alençon
un potiron d’Alençon ,l’echalotte d’alençon ,e dahlia d’Alençon et le dernier né le chrysanthéme « ville d’Alençon ».
patrick Boivin /Delphine Barriere

 

 

Historique 8 de la Société d’Horticulture de l’Orne 14 août, 2011

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 8:24

Les travaux de la SHO:
Ils ne se reduisent pas à des expositions prestigieueses et parfois mondaines surtout au 19 eme sciecle.En effet depuis 1864,sont organisés des concours dits « sur place ».
Une commission des concours,nommée chaque année vient visiter la tenue des etablissements,c’est à dire les pepinieres et les propriétés.Les thémes qui reviennent souvent sont les suivants:la culture florale,la taille et la direction des arbres fruitiers,la culture potagere ou maraichére.Les candidats sont tenus de s’inscrire et le moment venu d’accueillir la commission sur place.Selon les années,2 visites sont effectuées,une au printemps et l’autre à l’automne.Des medailles emanant souvent du ministére de l’agriculture et de la SHO,sont en jeu.
Les visites ordinaires:
les amateurs,jardiniers,pepinieristes ou horticulteurs peuvent egalement demander à la commission de venir en visite ordinaire inspecter leurs travaux et les progrés realisés.Aucune recompense en medaille n’est alors attribuée.
les apports :
Pendant les reunions mensuelles devant la commission des apports,tout sociétaire peut aussi presenter un specimen de son jardin,en vue d’obtenir des points donnant droit à une recompense en medailles ou une information sur le sujet ou sur sa maladie,le cas echeant.Cette pratique est de retour dans les années 2010 avec la realisation d’une plaquette de conseils de jardinage avec les informations issues des societaires amateurs (chrysanthémes,arboriculture fruitiere,compostage,pucerons et orties………..).
le concours des jardins ouvriers:
Lors de l’exposition de 1907,au banquet traditionnel,le comte Curial est le premier à parler officiellement de la loi d’accession à la propriété,soutenue par l’abbé Lemire et promulguée depuis 1896,il encourage fortement la société d’horticulture à faire progresser cette action si benefique.
Dans la meme perspective,en decembre 1912,la SHO reflechit au moyen d’organiser un concours des jardins ouvriers avec l’appui du comité de patronage des habitations à bon marché et de la prevoyance sociale.Gustave Titard,convaincu trés tot par la creation de ces jardins entonne regulierement ce type de credo:
« la maison ou le menage sans jardin,n’est ce pas la cause de tant de misere,que veut on que fasse l’ouvrier,si arrivé chez lui entre quatre murs,au milieu d’une famille souvent nombreuse,et fatigué d’un travail parfois penible,pour peu que la femme neglige le menage?Quel empressement l’ouvrier mettra-t-il à rentrer chez lui s’il n’ a pas le jardin qui l’attire au milieu des siens,si ce but n’existe pas,ce sera peut etre le debut de l’alcoolisme,le prelude de la tuberculose.Aucune ligue antialcoolique ne pourra vous proposer un remede plus efficace pour combattre le terible fleau qui menace d’exterminer notre race.Donc donnons un jardin à nos ouvriers.C’est une arme précieuse contre l’alcoolisme,c’est la liberté contre l’esclavage de l’absinthe ».
Ces propos sont toujours d’actualité dans les années 2000 car on voit de plus en plus de jardins appelés de reinsertion pour faire reprendre gout au travail à beaucoup de personnes qui ont « decrochés ».
Grace à ces differents concours qui existent toujours aujourd’hui.Alençon et les autres villes du departement voient des ouvriers se rassembler en association et devenir propriétaires d’un lopin de terre,dont ils paient une partie chaque mois.
Durant la premiere guerre mondiale,la société est chargée de distribuer des graines potagéres mises à disposition par la société mere.Elle favorise ainsi le developpement des jardins potagers,renforçant la solidarité parmi la société civile et militaire.En 1922,l’orne compte 5 associations aux noms evocateurs de Mes Loisirs,La Verdure,Mon Desir,Mon Reve,,Mon Plaisir.A Alençon,ils representent 70 propriétaires , et les jardins sont localisés à Montsort,Lancrel, Saint Leonard, et prés de la gare.Durant les années20 et 30,les concours des jardins ouvriers,à l’intiative des municipalités ont lieu à Argentan,Flers,Vimoutiers relayés sur le terrain par d’autres petites sociétés d’horticulture.La SHO a depuis le debut, cherché à sensibiliser les autorités publiques pour ce genre de travaux.Et si desormais,les communes mettent à disposition des terres et recompensent ce type de jardins amateurs,rebaptisés familiaux,la SHO par ses conseils,fait toujours partie des commissions de visite .Dans les années 2010,il y a une evolution sur les jardins car on voit apparaitre la notion de jardins partagés à savoir une parcelle attribuée dans un quartier de la ville où les habitants partagent leur savoir entre eux ,le meilleur des exemples est la creation du jardin experimental en 2006 où les sociétaires viennent entretenir le jardin et partager leur connaissance avec un groupe qui depassent souvent les 70 personnes .
Patrick Boivin /Delphine Barriere

 

 

Historique 7 Société d’Horticulture de l’Orne 11 août, 2011

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 20:27

Les expositions (suite )
Elles sont des rendez vous importants pour les membres professionnels,c’est à dire les horticulteurs et les pepinieristes.Elles leur permettre de leur obtenir des medailles (or,vermeil,argent ou bronze) et de se demarquer de leurs collegues.Une medaille ou objet d’art sont offerts plus generalement par le président de la republique,le ministre de l’agriculture,le conseil general de l’orne,la ville d’Alençon,les hommes politiques du departement en leur nom (senateurs,deputés,conseillers generaux,maires) et les presidents et vice- presidents de la SHO.
Le matin de l’exposition,le jury,composé de membres du bureau de la sho et de membres délégués de société d’horticulture voisines,fait l’inspection des differentes plantes exposées par les candidats.Il decerne le prix et donne ses appréciations.Le comité des dames patronnesses termine cette inspection en attribuant de son coté des recompenses aux compositions fleuries.L’inauguration se deroule l’aprés midi en présence des personalités politiques,en particulier ,le maire d’Alençon et le préfet de l’orne,aprés un premier repas.Le soir ces personalités,les membres du jury,les laureats et les societaires se reunissent à l’hotel de france,le plus souvent, pour remercier tous les participants mais aussi pour faire le bilan de l’horticulture dans l’orne.régne alors une ambiance de franche camaraderie et au moment de prendre le champagne,les discours se succedent.
Certaines années ( de 1873 à 1875 et en 1892 en particulier)un concert est donné,la nuit tombée au milieu des plantes, eclairé pour la circonstance par des becs de gaz.
Dans son compte rendu,M.Gomond secretaire general trés inspiré, evoque,le jardin de l’exposition de 1892:
 » Vous avez encore sous les yeux ces 4 grandes pelouses ovales parsemées de fleurs et de plantes à l’elegant feuillage,ce bassin et ces deux vasques en fer ciment que nous avons vu sortir si rapidement des mains actives de notre habile Ernest Lemée et peut etre entendez vous encore un lointain echo de la musique du 29 eme dragon,melant son harmonie à celle des fleurs et des gaies toilettes.
à partir de 1924 par mesure d’economie le banquet de l’exposition se deroule le midi.Cette initiative permet de retenir plus aisement les délégués regionnaux,etrangers et les societaires.
Dés 1894,les menus des banquets de la SHO sont publiés dans le bulletin;En voici l’un des plus Plantureux digne d’Epicure :
Potage velours
croustade de newburg
turbot sauce crevettes et capres
filet de boeuf à la richelieu
croquettes de volaille perigueux
noisettes d’agneau sevigné
punch cardinal
dindonneau au cresson
salade de scarole
artichauts à la barigoude
langoustes parisiennes
parfait au café
pieces montées
petits fours,gateaux
peches,reine claude,raisins,amandes vertes
café
vins :madere,sauterne,medoc,listrac,nuits,champagne
Patrick Boivin et Delphine Barriere

 

 

histrique 6 de la Société d’Horticulture de l’Orne 10 août, 2011

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 20:19

Les expositions d’Horticulture :vitrine de la SHO
Dés le debut,les membres s’attachent à organiser tous les ans et ainsi,attirer amateurs et professionnels.De 1847 à 1866,elles sont programmées sous la halle aux toiles.Aprés cette date,elles se tiennent sous la halle au blé,restaurée depuis l’incendie survenu en 1860.La halle aux toiles continue d’etre requisitionnée par la société,mais en dernier ressort.
les promenades sont egalementinvesties lors des concours regionnaux (comme en 1858,1888,1898) et d’expositions de grande envergure (expositions de l’industrie ou agricole comme en 1886).
Parfois meme,une plante est à l’honneur comme en 1890,1895 et 1908,le chrysanthéme ou en 1885 pour la rose.
Dés 1859,les exposants demandent que les concours destinés aux amateurs et aux professionnels soient bien distincts.
à partir de 1860,les expositions deviennent de veritables oeuvres ephémeres,elaborées par des paysagistes-horticulteurs de l’Orne membres de la SHO.Plusieurs d’entre-eux se sont distingués en dessinant,puis en realisant sur le terrain des compositions vertes grandeur nature.Selon eux,la coupole de la halle au blé se pretait trés bien à ce genre d’excercice qui n’est pas le cas aujourd’hui depuis qu’elle a été rehabilitée .
Parmi » ces concepteurs d’une semaine  » ,on peut citer,M.Ketleer (jardinier du baron Leguay),l’horticulteur Parfait Evrard,le pepinieriste Thuiller,Mr Esnault;le paysagiste Ernest Lemée,l’horticulteur Demeude,l’horticulteur lemée Rocheron,Mr legeard,Paul Tellier,André Tellier (pére et fils),Henri Philippe,Henri redureau ,les chefs jardiniers de la ville d’Alençon Henri Gaultier et Michel Perrot,le pepinieriste collectionneur Bernard Coulon et le president de la SHO Patrick Boivin…..
Ernest Lemée est certainement celui qui a le plus exploité les possiblités de ce monument si particulier.Dés 1847,il est choisi pour cette performance et on peut lui attribuer une quarantaine de plansaquarellés de jardins d’expositions pour la rotonde de la halle au blé ou les promenades.La société dhorticulture de l’orne posséde un album de 34 plans datant de 1886 conçus pour la rotonde.Les archives de la société historique et archéologique de l’orne posséde 2 plans élaborés egalement par le paysagiste et destinés à des concours regionnaux ou des expositions industrielles alençonnaise.
Patrick Boivin et Delphine Barriere

 

 

historique 5 Société d’Horticulture de l’Orne 9 août, 2011

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 20:04

La bibliothéque de la SHO:
petit à petit,la société d’horticulture de l’orne acquiert des ouvrages d’horticulture,simples dons des membres,abonnements,echange de bulletins avec d’autres sociétés,mais aussi accumule les registres des seances et autres papiers.Tous ces documents finissent par etre entreposés chez le bibliothecaire de la SHO.En Mai 1893,à l’occasion de l’acquisition du dictionnaire d’André Leroy,M.De Neufville,alors vice-président de la société souléve le probléme en ces temes:
« Mr.le Président dit qu’il y aurait utilité pour la société d’avoir un local lui appartenant où elle pourrait deposer les ouvrages et publications qu’elle reçoit ou qu’elle achéte,et qu’un catalogue de ces ouvrages servirait à faciliter les recherches .M deGuyon,notre devoué bibliothecaire rapelle que ces ouvrages sont chez lui à la disposition de tous les sociétaires et qu’il se fera toujours un plaisir de les communiquer à ceux qui en font la demande. »
En janvier 1895,la société peut enfin disposer d’un endroit pour etablir cette bibliothéque dans un appartement composé de 2 chambres se trouvantdans une maison située rue des filles Sainte Claire .Ce local est trés convenable et peut contenir tout ce que la société possede d’ouvrages,bulletins et volumes.
Elle sera ouverte à tous les sociétaires le premier dimanche de chaque mois aprés la reunion.
Une aubaine car elle se situe prés de la halle au blé.
Ernest lemée ,elu depuis peu bibliothecaire-archiviste de la sHo s’est chargé cet emplacement mais aussi de proceder au demenagement et à l’achat de meubles de rangement.Plus tard,l’on y entrepose le materiel d’exposition.Les archives restent neanmoins chez le bibliothecaire.La bibliothéque est ouverte dés la seance de janvier 1895.Le rangement est alors effectué par messieurs lemée et Croisé.L’actif Ernest Lemée a meme l’idée d’y installer un petit musée végétal constitué à partir des plantes ou especes rares examinées par la commission des apports.Fin 1927,debut 1928,la bibliothéque est transférée au 2eme etage de la maison d’ozé occupé précedemment par la SHAO.Maintenant que la SHO peut disposer d’un lieu bien à elle,les dons de livres abondent.Des planches de fruits et legumes sont donnés par l’etablissement Vilmorin-Andrieux en Janvier 1928.Il s’agit de 7 planches de fleurs et legumes sur toile en couleur et 10 autres sur papier en noir et blanc.
M.Michel réorganise alors le classement des ouvrages et s’occuppe de constituer un catalogue.Il encourage regulierement les membres de la SHO à faire des dons de livres.
En Aout 1932,aidé de son fils et de Mr.Larcher,il termine le catalogue referençant les livres de la bibliothéque en 4 series distinctives.
La meme année,le bureau desire reattribuer le titre de membre correspondant à des personalités scintifiques ou des horticulteurs reputés.
Depuis quelques années et surtout aprés la mort de son dernier correspondant Mr.Vander Heede,la SHO ne compte plus dans ses rangs d’eminences grises.Elle renoue donc avec cette tradition qui a permis autrefois de rassembler pas moins de 50 personnes et enrichir les lignes des bulletins semestriels de « causeries » interessantes.
En 1973,la SHO est obligée de demenager les archives et la bibliothéque.Elles sont confiées aux bons soins des archives departementales,encore actuellement lieu de depot.Depuis 1996,les ouvrages de la bibliothéque sont accessibles aux membres de l’association.Une bibliothéque benevole est chargée d’enregistrer les demandes et d’enrichir le fonds actuel.depuis 2011,les trés vieux ouvrages ont été remis à la bibliothéque de la SNHF.
Patrick Boivin et Delphine Barriere

 

 

historique 4 de la Société d’Horticulture de l’Orne 7 août, 2011

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 21:51

Les lieux de la reunion de la SHO: une association mobile et toujours mobilisée :
Les membres de la SHO,dés l’origine,se reunissent tantot dans une des salles de l’hotel de ville d’Alençon,tantot dans la halle aux toiles à raison de 4 fois par an.à partir de 1854,les sociétaires eprouvent le besoin de se reunir tous les premiers dimanches deée chaque mois à l’hotel de ville.Fin 1927 , debut 1928,la bibliothéque est transférée au 2 eme etage de la maison d’ozé (au dessus de l’otpa). Les reunions mensuelles s’y deroulent pendant la periode de l’été ( de mai à Novembre) et pendant la periode d’hiver à l’hotel de ville et ce jusqu’en 1973 date de son demenagement .Ensuite la société connait un passage à vide et ne compte plus qu’une vingtaine d’adherents dont un petit jeune de 18 ans Patrick Boivin qui debute dans le metier et qui fait les encaissements des adherents à domicile et les envois des convocations .les reunions se tiennent dans une salle du restaurant du grand saint michel rue du temple à Alençon jusqu’en 1982.Puis l’association se revitalise et tient son quartier general dans la salle Baudelaire où de nouvelles recrues arrivent sous l’impulsion de Patrick Boivin et de Gerard Lemonnier.
à partir de 1991,elle s’installe au 41 rue Cazault et depuis 1996,elle a reintegré la maison d’Ozé à l’emplacement de l’ancienne garderie .Cependant ,pendant quelques mois et en raison des travaux de l’hotel de ville,la SHO a du momentanément déménager dans un espace sur 2 niveaux à la maison d’ozé,la creation du verger conservatoire a eu lieu sous l’impulsion de Delphine Barriere, Bernard Coulon,Gerard Lemonnier et de Patrick Boivin .La creation du jardin experimental a été inauguré en 2006.
Les bulletins:
La SHO,comme il est de coutume pour toute société d’horticulture,edite tous ses propres bulletins.les comptes rendus des seances mensulles,des expositions,des concours et autres recherches et travaux y sont transcrits avec une grande minutie.
Au debut (de 1847 à 1852), ce ne sont que des fascicules de quelques pages.Dés 1860,ils deviennentplus consequents et surtout sont edités regulierement.Chaque sociétaire, sa cotisation payée,peut le recevoir .Aujourd’hui ,le bulletin d’information est transmis par internet.
la SHO a su conserver la collection compléte de ses bulletins trimestriels reliés, de 1860 à 1930 et simplement brochés de 1931 à 1938.
Le second trimestre 1914 n’a pas pu etre edité,et en raison du declenchement de la premiere guerre mondiale.
Un resumé des années 1913/1917 est cependant sorti.Aprés 1938, la SHO cesse d’imprimer ses bulletins.Dans le meme temps,on constate une interruption dans les documents d’archives,conservés par Gustave Titard et M.Redureau,ils ont disparus aprés leurs décés malgré des recherches effectuées par Claude Renault administrateur de la SHO qui a effectué des recherches auprés de la famille Redureau .
Aujourd’hui et ce depuis quelques années,les bulletins d’informations mensuels sont dupliqués et envoyés à chaque sociétaires par courrier ou par internet ,sachant que la vie de la SHO est sur Internet grace à Roselyne Lecourbe et Aurélie Thomas.
.Les compte rendus des reunions sont toujours consignées dans de grands cahiers tenus àjour par la secretaire generale.
Patrick Boivin.Delphine Barriere .Claude Renault

 

 

historique 3 de la Société d’Horticulture de l’Orne

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 18:28

La Société d’Horticulture de L’Orne dont le siége se trouve à Alençon,debute ses activités en 1847.Elle voit le jour le dimanche 27 juin dans la salle de l’hotel de ville d’Alençon.Une trentaine de personnes enthousiastes presentent le projet.Cette institution compte parmi elle des membres d’origine diverses: des notables,des fonctionnaires,des professions liberales,des jardiniers,des horticulteurs.Une composition où grands et petits se cotoient et où chacun à sa place.Il y a ceux qui s’emerveillent,apprennentet la font connaitre et ceux qui font,embellissent,participent au progrés de l’horticulture.Tous agissent dans le meme sens.
En Septembre 1847,la premiere exposition remporte un franc succés.Il est vrai que depuis l’exposition de l’industrie et des arts de 1842,ce type de manifestattion se fait attendre.Le besoin est là,la population se presse à l’exposition de 1849 avec le meme engouement.on y compte plus de 60 exposants présentant plus de 180à sujets d’horticulture (plantes,fruitset legumes)
Tous les ansla SHO se donnepour objectif d’organiser une exposition.Tantot en automne,tantot au printemps,afin de donner une place de choix à tout type de plantes et ce jusqu’en 1882.
à partir de cette date,la SHO ralentit le rythme et prefere en preparer une tous les 2 ans.Les années sans expositions,elle prevoit des concours sur place avec un théme précis ( culture maraichére,taille et direction des arbres fruitiers,la culture florale) destiné aussi bien aux amateurs qu’aux professionnels.
Les reglements de la SHO ou la recherche d’une meilleure organisation:
le premier reglement,dictant le fonctionnement de la SHO est arrété le 29 Aout 1847.Pour se faire,les membres de la SHO se sont inspirés des statuts de la société Caennaise.Il est edité en 1854 et signé par le président Belloc et le secretaire general : M.Leon de la Sicottiere/
La société d’horticulture de l’orne a pour but les progrets de l’horticulture dans le departement de l’orne et l’encouragement des industries qui se rattachent à la science horticole.à ce titre ,elle s’occupe de tous les genres de culture,elle recherche et propage les meilleures methodes de jardinage,elle soumet à des commissions speciales l’examen des arbres,des pepinieres,des plantes, des fruits,des légumes frais ou conservés,des objets d’arts et d’industrie qui lui sont présentés,elle favorise l’introduction des vegetaux etrangers,des espéces nouvelles et stimule par des recompenses le zéle de tous ceux qui se livrent à des travaux interessant l’horticulture.Elle se propose d’etablir un jardin ecole pour la taille des arbres fruitiers et la propagation des meilleures especes ,ce jardin existe toujours sur Alençon.
Des ajouts et des modifications sont pratiqués ensuite à divers moments au cours du 19 eme sciecle précisement en 1859 et en 1882.Ces modifications sont de simples reajustements,mais elles visent dans tous les cas à garantir la bonne entente de membres entre eux et la maniere d’y parvenir.
Ainsi,en 1882,à la suite de l’inconduite d’un de ceux ci,un article sanctionnant les membres indesirables est rajouté.La sanction dans ce genre de situation est le blame voté par les sociétaires.Le premier reglement des expositions d’horticulture est redigé dés 1847 pour l’exposition de Septembre.Il comprend à l’epoque 3 séries de concours (l’arboriculture fruitiere,les legumes,les plantes et fleurs,les objets d’art et d’industrie) reparties en 11 sections.Au fur et à mesure des années,la liste des concours aux expositions augmente.En 1851,par exemple un concours de composition florale est créé.
1à ans plus tard,un concours pomologique est ouvert.En regle generale,tout nouveau concours est soumis à reglement.Dans la premiere moitié du 20 eme sciecle une cinquantaine de concours est programmée.
Patrick Boivin et Delphine Barriere

 

 

Historique 2 de la Société d’horticulture de l’orne 6 août, 2011

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 20:26

En 1831,le fonctionnement de cette institution est fixé ouvrant le chemin aux autres sociétés françaises.Un rituel et un ceremonial précis sont mis en place reglementant les concours et les expositions.Ils repondent parfaitement dans leur organisation au modéle type de toute société savante dont le 19 eme siecle est fecond et friand.
Bientot,son titre evolue surtout grace aux differents regimes qui se succedent pendant le 19 eme siecle.
Ainsi en 1835,elle porte le nom de société royale d’horticulture de Paris.à  partir de 1853,elle devient la société d’horticulture imperiale de Paris ,obtenant dans le meme temps sa reconnaissance d’utilité publique .
En 1880,elle reçoit 2 qualificatifs,soulignant davantage son caractere et son action sur le territoire français.Elle devientla société nationale et centrale d’horticulture de France .Aujourd’hui ,elle existe toujours sous l’appellation de société nationale d’horticulture de France (SNHF).
Sous la restauration et la monarchie de juillet,ce phénoméne de mode pour l’horticulture et la culture des plantes de serre gagne la classe bourgeoise.De 1830 à 1850,les principales villes de province constituent leur société d’horticulture.
En consequence,on constate la mise à l’honneur de l’horticulture dans les grandes villes de France.Des marchés aux fleurs ou des expositions sont organisés.De vastes etablissements horticoles producteurs de plantes exotiques sont constitués (pelargoniums,fuchsias,begonias) pour repondre ainsi à la demande de particuliers privilégiés.Les horticulteurs commencent à voyager et à decouvrir de nouvelles plantes.Un grand pas est franchi,à la fois pour l’horticulture et la botanique.
Ces 2 disciplines poursuivent cote à cote des recherches en vue d’ameliorer et de multiplier les plantes par la mise au point des techniques de greffage,de marcottage et de bouturage.
Dés 1842 par exemple,le thermosyphon est experimenté dans les serres du potager du chateau de versailles pour produire des fruits et des legumes plus vite et plus tot dans la saison.Les essais s’averent probants.
D’une maniere generale,les sociétés portent le nom du departement.La société d’horticulture de l’Orne a été créée en 1847.
La premiere guerre mondiale accentue le phénomene car face à la pénurie des produits de consomation courante,les jardins ouvriers se multiplient.Depuis la promulgation de la loi d’accession à la propriété,soutenue par l’abbé Lemire vers 1896,cela devient possible .L’ouvrier peut acquerir une portion de terre,accéder comme le bourgeois à la propriété.Enfin quelques temps plus tard,avec la journée des 40 heures,le jardinage devient pour lui un loisir meritant,le deviant de l’alcoolisme.L’age d’or des jardins ouvriers se situent précisément entre les 2 guerres bien qu’actuellement les jardins familiaux et partagés sont trés utiles .
Avec la crise economique mondiale des années 1930,on voit la main d’oeuvre diminuer.Les propriétaires de chateaux reduisent le nombre de jardiniers.
La concurrence avec certains pays etrangers comme l’Italie,l’Allemagne,ou les etats unis dans le commerce de primeurs est rude ,(l’histoire se repete car aujourd’hui la vie est rude avec l’espagne et l’italie).
par contre dans les années 60 les sociétés d’horticulture se dirigent plus vers la botanique.les membres s’attachent davantage à la recherche erudite qu’aux pratiques réelles du jardinage.Dans les années 70/80,les associations se specialisent dans les chrysanthémes ,les roses,les dahlias etc …..aujourd’hui ,elles se dirigent vers le developpement durable .
Patrick Boivin et Delphine Barriere

 

 

historique 1 de la Société d’Horticulture de l’Orne

Classé dans : historique sho — Patrick Boivin @ 19:33

Les sociétés d’horticulture sont nées au lendemain de la révolution française et du premier empire.leur creation est le fruit de la rencontre de 2 types de personnages: des aristocrates, des mécénes,des collectionneurs de plantes.Dans l’intervalle du premier empire,l’engouement pour la recherche botanique s’emplifie,en particulier grace aux nombreuses expeditions entreprises en Australie,en Egypte, et aux Antilles.Les plantes exotiques decouverts sont ramenées en france au muséeum mais aussi à Malmaison transformé en jardin d’acclimatation par Josephine de Beauharnais.Elle a été aidée par le botaniste Aimé Bonpland (d’ailleurs aujouird’hui la SNHF oraganise le concours des jardins sous l’egide du concours BONPLAND . L’imperatrice expedie en province par l’intermediaire des préfet toutes ces plantes auxdifferents jardins botaniques qui commencent à se constituer partout en France.
Le midi de la France est abondamment approvionné en raison de son climat qui permet toutes les acclimatations possibles.
De son coté,la fille du botaniste:Aglaé Adanson crée un arboretum d’especes tropicales ou subtropicales chez elle,à Balaine,participant,comme Joséphine,au phénoméne de mode pour les plantes exotiques.
La royal horticultural sociéty de Londres est la premiere institution à ouvrir le bal des creations de ce type,en 1911.viennent ensuite la société belge en 1921 et l’allemande en 1924.Leur creation correspond à un mouvement general en europe,visant le developpement de l’horticulture,domaine trop longtemps delaissé au 18 eme siecle.
le Vicomte Hericard de Thury est présenté comme le pére fondateur de la premiere société d’horticulture de Paris en 1827.
Cette société n’est en fait qu’une emanation de l’academie d’agriculture créée sous l’ancien re gime.En 1831,c »est à dire trois ans aprés sa creation,la société d’horticulture de Paris organise ses premieres expositions,invitant les provinces à presenter aux differents concours,plantes et fruits ou legumes , d’un type nouveau.Patrick Boivin et Delphine barriere

 

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